jeudi 30 octobre 2014

San Antonio : le jour de la marmotte !


Encore ce matin, le cadran sonne. Il faut repartir à nouveau pour aller rejoindre Dominique et Nicole ! Encore une fois ! À tous les matins…

Ben oui ! Imaginez-vous donc que, hier, on s’est levé aussi pour aller les rejoindre. De même que ce matin. En fait, hier, on s’est trompé. On pensait qu’il fallait partir pour Dallas mais Danielle s’est rendu compte, à la dernière minute, que ce n’était pas hier mais… aujourd’hui !?? Alors, ça nous a laissé une journée de plus pour visiter San Antonio. C’était la première fois du voyage qu’on se fourvoyait sur une date ou un lieu. On a bien ri. Mais parlons un peu de San Antonio !

San Antonio est la capitale du Texas. Elle est située au sud complètement, tout près du Mexique. On nous avait parlé de ses canaux, un peu comme Venise en Italie. Je dis « on » car on se parle beaucoup entre campeurs. Et bien… C’est bien vrai ! Il y a trois étroits canaux bordés de centaines de restaurants et de grands hôtels renommés qui fourmillent de vie. Des milliers de personnes s’y baladent, s’arrêtant pour savourer un margaritas ou prendre un bon repas bien arrosé. Bien sûr, il y a des barges qui s’y promènent, chargés de touristes.  Des musiciens animent différentes places. C’est beau, c’est étroit, c’est intime.

 

 
 


Nous avons visité le fort Alamo en pleine ville, là où a eu lieu la légendaire bataille d’Alamo où les Texans avaient perdu la bataille après plusieurs jours. Les Mexicains voulaient alors conquérir le Texas. Ne vous en faites pas : les  «bons » gagnent toujours et les Texans ont bien repris leur revanche quelque temps plus tard. Mais ce fut une bataille épique. Beaucoup de films western ont été tournés près d’ici car la « campagne » de San Antonio est très typique. Le film « Alamo », avec John Wayne, a été fait ici.


Nous avons pu aussi visiter le marché aux puces immense de San Antonio avec ses étals d’art mexicain, cheaps et colorés. Nous avons pu y assister à une bonne démonstration de danses mexicaines (ou espagnoles ?) avec les robes colorées des mexicaines. Un bon show… intriguant et dépaysant. On a bien apprécié.

En passant, nous sommes campés dans un KOA ici. Très très beau camping !

Ce matin… et oui, c’est bien ce matin, on part pour Dalla avant la dernière étape de notre voyage, la Nouvelle-Orléans.

vendredi 24 octobre 2014

Les grottes de Carlsbad


Dans le désert de Chihuahua, à l'extrême sud-est du Nouveau-Mexique se trouve une petite ville du nom de Carlsbad. Et tout près de Carlsbad se trouvent des grottes immenses et d’une beauté magnifique. Outre l’Alaska, ces grottes sont la deuxième plus belle chose que nous ayons rencontrée dans tout notre voyage. C'est plus beau que le Grand Canyon ou que Végas. On reste bouche bée devant tant de beautés et d'étrangetés.
D’abord, les grottes mesurent plus de 3 kilomètres de long et jusqu'à 750 pieds de hauteur. On peut y marcher très confortablement sur des sentiers de pavés savamment et discrètement aménagés et équipés de rampes, de chaque côté, pour nous aider à garder notre équilibre dans la pénombre. Malgré tout, on a placé des jeux de lumière à des endroits stratégiques pour mettre en valeur les stalagmites, les stalactites, les perles, les rideaux, les colonnes et toutes les manifestations géologiques usuelles des grandes cavernes.
On y accède par un ascenseur qui nous descend jusqu'au fond de la grotte ou un très grand restaurant y a été aménagé. Mais il existe une entrée naturelle par laquelle il est beaucoup plus pénible d'y pénétrer. On peut vous en parler... on a fait les 2 voies d'accès.
 Quand on dit que ce réseau de grottes est énorme, c’est… énorme et d’une telle beauté. On se sent dans un nouveau monde.
Voici quelques photos :



 
 
Ce blogue a été écrit de San Antonio au Texas. Demain, nous irons rejoindre Dominique et Nicole qui nous attendent à Dallas.


mardi 21 octobre 2014

Rencontre non humaine à Roswell !!!

 Eh bien oui ! J’ai réussi à faire une rencontre non-humaine. C’est bien vrai. Ça existe ! Je ne vous ferai pas languir plus longtemps. On l’a photographié. Constatez par vous-mêmes…
 

  Bon… je comprends que vous êtes un ti-peu déçus, là. Mais vaut mieux avoir de telles rencontres que de ne rien rencontrer du tout. Des ratons-laveurs… c’est quand même mieux que rien. Et surtout un raton-laveur à 3 pattes. En tout cas, c’est pas parce qu’on n’aura pas fait d’efforts. En passant, ça n'a pas été difficile de prendre ces photos; il y avait plus de ratons-laveurs que de campeurs sur ce très beau terrain de camping où nous étions, près de Roswell.
Roswell ! Well, well, well ! Qu’est-ce que je pourrais vous dire. Je vais commencer d’abord par vous partager ma conviction personnelle concernant la vie extra-terrestre.
Avez-vous déjà vu le film « Contact » dans lequel L’actrice Jodie Foster incarne le rôle d’une scientifique qui écoute les sons dans l’espace dans l’espoir d’y découvrir une forme de vie intelligente ? On lui fait dire, à un moment donné :
« Vous savez, il y a 400 milliards d’étoiles là-haut, uniquement dans notre galaxie;

Si seulement une (1) sur un million était une planète;

Si seulement une (1) sur un million avait une vie intelligente;

Ça signifierait qu’il y aurait des millions de civilisations dans le ciel »

C’est aussi ma conviction profonde. Je suis d’avis que quelque part ailleurs dans le ciel, parmi les milliards de galaxies, plusieurs formes de vie intelligente existent. Les unes plus avancées technologiquement que nous et d’autres, moins avancées. Certaines civilisations ont, « peut-être », la possibilité de se déplacer et de nous rencontrer. D’autre part, de plus en plus d’organisations scientifiques rapportent des faits troublants (photos, films, rencontres…) concernant des contacts humains et extra-terrestres.

Venons-en maintenant à Roswell ! Ma visite était des plus sérieuses et j’attendais beaucoup du Musée du Centre de recherche internationale sur les OVNI (qui est, bien sûr, à Roswell).
Nous avons visité le « International UFO Research Center Museum ». J’ai été très déçu car j’ai eu l’impression de visiter une exposition d’élèves du secondaire. Tout ce qu’il y avait, c’était une collection de photos et d’articles de presse collés sur les murs et portant sur des rencontres avec des extra-terrestres partout dans le monde. J’ai apprécié une section où on illustrait les façons que certains fraudeurs truquaient leurs supposées photos d’OVNI. Mais, dans l’ensemble, c’est ce à quoi s’attarde le Musée : à miner l’existence d’OVNI ou d’extra-terrestres. On le sent bien, subtilement, partout.
Le cas de Roswell est couvert de tous bords, tous côtés. Pour ceux qui ne le connaissent pas, je vous le résume :
-        En 1942, un fermier voit tomber dans son champ, un objet brillant.
-        Le lendemain, il va voir et découvre des débris qui l’inquiètent.
-        Il avertit le shérif de Roswell (à plusieurs dizaines de kilomètres du lieu d’impact).
-        Le shérif vient voir, ne comprend rien à ce qu’il voit et décide contacter l’Armée.
-        L’Armée se présente, ramasse tout ce qu’il y a sur le site et, le lendemain, fait une conférence     de presse pour annoncer qu’ils ont recueillis des objets d’origine extra-terrestres. Une panique s’en suit.
-        Le jour d’après, l’armée refait une conférence de presse pour dire qu’il s’agissait d’un ballon-sonde militaire secret pour espionner l’URSS.
-        Plusieurs scientifiques ont demandé à examiner le matériel mais l’Armée s’y est toujours opposée.
-        Des rumeurs ont couru voulant que l’Armée ait recueilli un vaisseau extra-terrestre avec, même, des occupants.

J’ai vu des photos du cratère où l’objet s’est écrasé. Je dois vous dire que, pour un simple ballon-sonde, ça a fait un puissant trou dans le sol. Je ne pensais jamais qu’un ballon-sonde qui s’écrasait pouvait faire un tel trou.
Enfin, le Musée est subventionné par… eh oui... l’Armée. ???!!!

En bref, j’ai eu l’impression que l’Armée a fait tout un travail de nettoyage dans Roswell allant même à doter la ville d’un musée et d’un centre de recherche factice.

D’autre part, j’espérais, par ailleurs, que les citoyens et commerçants dans la ville de Roswell aient récupéré ce thème pour attirer le tourisme et faire un peu d’argent. Roswell n’est pas un village. C’est une ville avec tout ce qu’on y voit ailleurs (Walmart, McDo, Subway, centres d’achat…). On a pourtant l’impression que cette ville est en déclin. Il y a, bien sûr, des boutiques  qui vendent des trucs touristiques d’extra-terrestres et des commerces genre « UFO Repairs » mais je trouve qu’ils n’ont pas su profiter et exploiter le thème UFO (Unidentified Flying Object).
Bref, une visite bien décevante, ici, à Roswell.

Mais, comme Danielle me le disait : À quoi t’attendais-tu ?
R/ Ben... à trouver un centre de recherche scientifique !!!
Demain, en route pour les cavernes de Carlsbad.

Gilles

samedi 18 octobre 2014

Albuquerque et ses environs


Il faut dire que nous avons attrapé la grippe, ce qui fait que nous sommes restés 5 jours à Albuquerque. C'est la plus grosse ville du Nouveau Mexique. Les intentions de visite étaient les pétroglyphes, l’Old Town et le musée de l’Assemblée des 19 tribus Pueblos.

Nous avons effectivement visité le site des Pétroglyphes. Ce sont des dessins dans les roches volcaniques. Le datage se situe entre 1600 ans avant JC et 700 ans après. Cependant, la visite fut courte. Il y avait plusieurs sentiers dans la roche volcanique et ces sentiers étaient plus ardus les uns que les autres. Sur ce site, il y en avait au moins 2000. Comme nous en avons vus assez et que nous ne sommes pas trop adeptes de hicking, nous avons décidé d’écourter cette visite. Il faut dire que nous étions à près de 8000 pieds d’altitude. Ce qui est étonnant avec le Nouveau Mexique, nous ne pensions pas s’y retrouver à de telles altitudes. Albuquerque est à 7000 pieds.


Nos graffitologues n'ont rien inventé.

 
La deuxième étape fut le musée, fort intéressant. A partir de là nous avons décidé d’aller à Acoma, environ 100km de notre camping. Acoma est un des 19 villages Pueblos. A la différence que ce dernier est toujours habité 1000 ans plus tard. Il y a au moins 100 maisons; 15 familles élargies y vivent tout au long de l’année. Les autres y viennent les fins de semaines et lors des grandes fêtes. C’est un peu comme leur chalet, car Acoma est reconstruit 5 km plus bas avec  des maisons modernes et Internet, etc…Il faut dire que dans l’ancienne ville, il n’y a ni eau, ni électricité, ni cellulaire, ni internet. Cependant, ces mésas (c’est leur nom) offrent un décor d’un autre temps et tout à fait magnifique. De plus le village est sur une montagne avec une vue spectaculaire. Le peuple des Pueblos sont un peuple d’artistes, surtout des potiers; nous avons pu admirer ces poteries faites très artisanalement et surtout très belles. Belle visite….


 
Finalement l’Old Town. Heureusement, que sur le camping, la vie sociale est assez importante. Nous avions essayé de nous y rendre, mais avions  manqué notre coup. Hier, nous en jasant avec un couple qui venait de St-Hilaire, ils nous ont dit comment s’y rendre. Quel beau Old Town!! Tout à fait accueillant et agréable à marcher. Nous y avons passé une journée magnifique. Les boutiques offraient des souvenirs tous plus magnifiques les uns que les autres, un festival de belles choses et de couleurs et à des prix raisonnables.



Ce sont des statuettes appelées "Story Tellers". Ce sont les grands mères qui enseignent oralement la tradition aux petits. 
 
 
En passant, je dois parler de la nourriture. Il est vrai que depuis que nous sommes arrivés en Californie, nous mangeons comme des rois. Mais ici la nourriture des Pueblos est remarquable et de bonne qualité. Quelles bonnes saveurs!! Bien sûr, il y a aussi les mets mexicains et tex-mex qui se laissent désirer. Mais mes préférés sont les mets pueblos, pleins de légumes, simples dans les saveurs et assaisonnés parfaitement.
Demain nous partons pour Roswell, la ville des Extra-terrestres. Gilles espère bien avoir un autographe de ET.

mercredi 15 octobre 2014

Santa Fe - Nouveau-Mexique


Voici une destination qui n’était pas prévue durant notre voyage. En fait, nous avions prévu d’aller en Alaska, en Californie et en Louisiane. Mais quand nos amis Dominique et Nicole nous ont dit qu’ils seraient à Dallas vers la fin octobre, on s’est arrangé pour y être en même temps, histoire de s’y rencontrer. Nous nous sommes alors rendu compte que nous serions à Dallas bien avant eux. Alors, on s’est fait une trajectoire à cette fin. Et c’est ainsi qu’on a ajouté Mesa Verde, Santa Fe, Albuquerque, Roswell, Carlsbad  et San Antonio.
Nous terminons aujourd’hui notre séjour dans la « glaciale » Santa Fe, capitale du Nouveau-Mexique. Eh oui ! Il fait très froid ici, près du point de congélation durant la nuit et pas plus de 14 F durant le jour. Nous qui pensions que c’était chaud à Santa Fe. On nous a dit que c’était des froids exceptionnels. On n’a pas été chanceux côté température depuis une semaine. Mais Santa Fe, ce n’est pas si chaud car les centres de ski alpin ouvrent à la fin de novembre. C’est tout dire !

On ne dirait pas qu'il fait froid mais pourtant...
Par contre,  Santa Fe est une très belle ville à l’architecture mexicaine. Ici, la ville oblige les gens à construire leurs maisons et édifices en « adobe » (brique de terre crue) recouvertes d’un ciment brun pâle. C’est la loi Résultat : on a une ville aux allures toutes mexicaines.


C’est beau. Il y a ici d’excellents restaurants mexicains et beaucoup de belles boutiques de souvenirs. Nous y avons visité des boutiques de chapeaux de cow-boys et de bottes de cow-boys faits sur mesure de très grande qualité et d'une grande beauté aussi.

Sur la Plaza, des Indiens Pueblos vendent des bijoux faits à la main.
 
Canyon Road est une rue d’artistes d’une grande beauté. Il y a des centaines de boutiques et il faut quelques jours pour les visiter.
 
Canyon Road s'étire sur plusieurs kilomètres avec des boutiques aussi belles les unes que les autres.
Il faut des jours pour tout visiter.
  
Au Nouveau-Mexique, le thème "extra-terrestre" est omniprésent. J'adore.

 
Morbide ? Non... les squelettes sont communs dans l'art Pueblos et n'ont pas une signification négative.
Pour eux, c'est à la fois, joyeux et respectueux des morts.
 
Un jeune Indien Pueblos fait une démonstration de danse sur la Plaza. 
 Demain, direction Albuquerque, la plus grosse ville du Nouveau-Mexique...

mardi 14 octobre 2014

Quant une courte pointière voyage....

Celles qui me connaissent bien savent que j'adore magasiner les tissus. En voyage, j'en profite donc pour jeter un œil dans les boutiques de quilting et tenter de trouver de nouveaux tissus. Malheureusement pour mon budget, j'en trouves.
Mais voici qu'à Mesa Verde, il y avait une petite ville, Cortez, avec une superbe boutique. Là la dame m'a dit qu'il y avait à Farmington, Nouveau-Mexique, un show de quilting organisé par la guilde du coin.
Qu'à cela ne tienne, en route pour Farmington qui était sur notre route de toute manière, mais nous devions passer et pas s'arrêter.
Le show n'était pas gros mais il y avait de belles courte pointes et surtout, une conférence intéressante donnée par un historienne des courtes pointes, Connie Nordstrom. Ce fut très intéressant et comme mon anglais devient meilleur, j'ai vraiment apprécié cette conférence. Elle s'est servie de vieilles courte pointes qu'elle a dénichées et restaurées. Cette dame est capable de dater les courte pointes par les couleurs des tissus et surtout de la manière dont les teintures ont été faites et les imprimés confectionnés. J'ai été impressionnée. De plus j'ai eu l'occasion de jaser avec elle après sa conférence et ce fut un vrai plaisir. De plus, cette dame fait partie de la guilde de San Juan, qui est la guilde qui a organisé le show. 130 membres font partie de la guilde. Le plus étonnant est que les américaines aussi ont arrêté de coudre et de faire de la courte pointe après la deuxième guerre mondiale. Seulement quelques unes ont continué et ce n'est que proche des années 2000 qu'elles ont recommencé et là l'art a explosé comme le dit Connie.
Elle a écrit un livre qu'elle va m'envoyer dès que je lui ferai signe.


Voici Connie
Un Crazy Quilt datant de 1880




vendredi 10 octobre 2014

Mesa Verde, Colorado


Ce soir, nous sommes au parc national de Mesa Verde, un parc à haute altitude (8,000 pi) dans le Colorado. Ça fait toute une différence avec Death Valley (Nevada) où nous étions il y a 4 jours. À Death Valley, il faisait 108 F et ici, la nuit, la température oscille autour de 35 F. On a, bien sûr, pogné un rhume. Nous ne pensons pas que ce soit à cause des écarts de température mais plutôt à une contagion qui s’est propagée dans un tour-bus, lorsque nous avons visité le Grand Canyon. Quoiqu’il en soit, on gèle comme des cretons. Heureusement, que nous sommes bien équipés avec la roulotte.

Les gens viennent ici pour 3 raisons : les « mesa » qui sont des maisons construites à l’intérieur des falaises, les hordes de cerfs qui viennent brouter dans le camping à tous les soirs et les paysages magnifiques.

Les mesas sont spectaculaires. Ces maisons construites dans des cavernes de la montagne pouvaient accueillir plusieurs dizaines de personnes. C’est la tribu des Pueblos qui y vivait. Certains vivaient sur le dessus de la montage et d’autres dans ces structures tout à fait fabuleuses d’ingéniosité. Leur visite n’est pas toujours facile car, comme les indiens Pueblos, il faut grimper dans des sentiers, dans des échelles et ramper dans des tunnels pour y avoir accès.  40,000 Pueblos y vécurent entre le Xe et le XIe siècle. Les mesas sont faites en pierres d’argile et sont plutôt petites.

 


Dans une mesa




Grimper de la mésa au dessus de la montagne
Quant aux paysages, ils sont complètement différents des nôtres. Les montagnes sont faites de cette argile rouge et on y voit des galettes de grès. D’ailleurs beaucoup de constructions modernes utilisent ce matériau. Les arbres sont petits. La forêt est mixte. D’ailleurs les couleurs d’automne sont arrivées ici aussi, ce qui rend le paysage très beau et sensationnel lorsqu’on se promène aussi haut dans la montagne.

On appelle cette formation les baby rocks


La faune est diversifiée : nous avons vu des « muledeer », ce sont des cerfs avec des grandes oreilles de mule, et des dindes sauvages. Il y aurait du cougar, mais pas de rencontre. Un coyote s’est pointé le nez le temps d’un clin d’œil.

Demain, nous partons vers Santa Fe, au Nouveau-Mexique. Mais avant arrêt à Farmington au Nouveau Mexique pour visiter une exposition de Quilts.  Nous aurons aussi l’occasion d’aller à Roswell, ville des extraterrestres.

mardi 7 octobre 2014

Las Vegas et Death Valley


Las Vegas est une ville créée artificiellement, de toutes pièces (par la mafia) dans le désert de Mojave, au Nevada, le plus chaud désert au monde. Il fait chaud à Vegas, pas besoin de vous le dire. Malgré tout, Las Vegas est rempli d’arbres, de palmiers et de plantes vertes à profusion.

Las Vegas, c’est la ville de la démesure et de la luxure, « à tous points de vue ». Croyez les gens qui vous disent que les hôtels sont exceptionnellement beaux. La ville est remplie de néons, de lumières et d’écrans géants qui scintillent à tous azimuts. C’est très spectaculaire ! Nous avons été éblouis en visitant Végas. Nous y sommes restés pendant une semaine et nous ne nous y sommes jamais tannés de voir la richesse et la beauté des hôtels Bellagio, Caesar Palace, Planet Hollywood, Mandala Bay and so on…Le plus spectaculaire, la fontaine du Bellagio. Et...c'est la nuit que la ville vit. Pas besoin d'être un joueur pour apprécier cette ville.

Chaque hôtel est immense et contient toujours un énorme casino, un centre d’achats de plusieurs centaines boutiques « high class », des dizaines de restaurants de haute renommée avec les plus grands chefs de la planète (tous ceux qu’on voit au Canal Food et bien d'autres) et une salle de buffet offrant des mets spécialisés (cuisine mexicaine, américaine, française, chinoise, japonaise, fruits de mer, etc.). Chaque hôtel est comme une ville indépendante. Le stationnement est offert gratuitement dans chacun des hôtels et il est très facile de s’y stationner. Chacun de ces hôtels sont ouverts à la clientèle qui entre, même si on n'y habite pas.

Las Végas est vraiment éblouissante !

 


Decor automne du Bellagio

 
Nous avons assisté au dernier spectacle du Cirque du Soleil : Michael Jackson One. Je n’avais jamais vu un spectacle aussi hi-tech de toute ma vie. C’était, bien sûr, une revue de la carrière de Michael Jackson avec tous ses grands hits accompagnés de musiciens exceptionnels, de danseurs et d’acrobates hors-pair mais aussi avec des jeux d’éclairage saisissants et des hologrammes faisant revivre Michael Jackson. Nous avons été stupéfaits de voir autant de technologies et d’effets visuels. Nous avons été émus de voir comment ils avaient traité les malheurs de sa vie tout comme nous avons été impressionnés de la façon qu’ils ont présenté son génie et sa créativité. Une véritable œuvre d’art et… du grand art ! Bravo au Cirque du Soleil. Ils sont dans une classe à part. Faut dire qu’à Végas, il y a 5 spectacles du Cirque du Soleil en permanence. Le coût des billets ? 185 $ chacun. Chers vous pensez ? Oui, c’est cher mais à Végas… tout est cher, beaucoup plus cher encore qu’en Californie. Un petit café espresso : 5 $. Une pizza (toujours très raffinée) : 35 $ par personne. Tout est de qualité. Ici, il n’y a aucune place pour la médiocrité et même pas pour les choses standard. Tout est au-dessus de la moyenne. Tout est démesuré.

Los de notre séjour, nous en avons profité pour visiter Death Valley, l’endroit le chaud au monde. C’est, bien sûr, un désert. Faire du camping à cet endroit est possible (4 terrains de camping) mais extrêmement dangereux. Nous, lorsqu’on y a été, il faisait 108 F. On défend aux gens d’y faire du hiking. Seulement cet été, il y a eu 2 morts par déshydratation. Pensez un peu à ceci : la température normale du corps humain est de 98 F. À 99F, vous faites de la fièvre et à 104 F, c’est l’hôpital d’urgence car vous êtes en train de mourir. Imaginez que vous faites du camping sauvage (en tente) à une température moyenne de 106 F !!! Le corps humain n’est juste pas fait pour ça ! Là-bas, on demande aux campeurs de s’habiller avec des pantalons longs, des gilets à manche longue et un chapeau à large rebord. On comprend pourquoi les Arabes s’habillent avec des vêtements longs et des kéfiés. C’est l’idéal car il faut éviter à tout prix le contact du soleil avec la peau. Et… il faut avoir une provision importante d’eau. On boit, en moyenne, une bouteille à l’heure. Et… placez-vous pas trop loin des toilettes… J



Trou de serpent à sonnette !
Demain, on part pour Mesa Verde, un parc national avec des maisons creusées dans les montagnes. On sortira enfin de ces satanés déserts. J